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Covid 19 : MAJ le 3 avril : toutes les questions par thème

mercredi 25 mars 2020

PERMANENCES SNUipp-FSU14 ICI
Soyez averti-e par le SNUipp-FSU14 : inscrivez-vous à la lettre de diffusion en envoyant un mail à snu14 snuipp.fr et en écrivant dans l’objet :"abonnement lettre d’infos"

MAJ le 3 avril
- PES : les conséquences sur la titularisation, la demande de la FSUICI
- Enquête condition sanitaire dans les écoles d’accueil du CalvadosICI
- Volontariat et "devoirs" pendant les vacances ICI

MAJ le 29 mars

Covid19 : TOUTES VOS QUESTIONS PAR THEME ICI

MAJ le 25 mars Le Ministère a organisé le 25 mars, à la demande du SNUipp-FSU, une visioconférence pour échanger sur les conséquences de la crise du coronavirus à l’école dans le cadre d’une bilatérale. Il souhaite maintenir le dialogue social dans la période. Trois points ont été abordés : la continuité pédagogique, le confinement et les opérations administratives. Lire la suite

MAJ 20 mars 2020 :
Le SNUipp-FSU14 rappelle que la garde des enfants des personnels de santé se fait sur la base du volontariat, comme l’a annoncé le ministère, ainsi que la Rectrice dans son message du 17 mars envoyé sur les boîtes professionnelles.

extrait de la lettre du 17 mars reçue par la Rectrice dans nos boîtes professionnelles : "Nous organisons actuellement l’accueil de ces enfants autour de pôles pour plus d’efficacité. Cet accueil doit s’inscrire dans la durée. Pour relayer, dans ces pôles, les personnels qui accueillent les enfants, je fais appel au volontariat des personnels de l’Éducation nationale. Je vous invite donc, si vous êtes volontaire, à vous faire connaître auprès du rectorat ou des inspections académiques en écrivant un message à l’adresse ce.cabinet ac-normandie.fr en donnant vos coordonnées ainsi que la zone géographique de l’académie dans laquelle vous souhaitez participer à l’accueil."

L’IENA a apporté des réponses à quelques problèmes soulevés :
- Brigades : un mail envoyé le 19 mars leur imposant de signaler les jours où ils sont disponibles est une erreur. Comme les autres enseignants, ils sont en télé travail et n’ont aucun justificatif à fournir si ils ne sont pas volontaires.
- Recensement des volontaires : alors que la Rectrice indique une adresse unique pour recenser l’ensemble des volontaires, chaque service et chaque circonscription recense de son côté. Selon l’IENA les deux listes se complètent. Cependant les modalités de recensement pourraient évoluer.
Le SNUipp-FSU14 rappelle que le travail à domicile est la règle et que ni demande d’ASA, ni arrêt maladie, ni autre justificatif n’est à fournir si vous pouvez assurer la continuité pédagogique.
- Déplacements : certains volontaires ont failli être verbalisés jeudi. Le Préfet va durcir les conditions de circulation à partir de lundi. Des attestations vont être envoyées, avec semble-t-il le détail du trajet domicile-établissement.
- Travail déposé/récupéré à l’école : il est pour le moment permis pour des familles qui n’ont aucun moyen internet. Des attestations de déplacement vont être données aux enseignant-es concerné-es (quid des déplacements des parents ?...).
- Continuité pédagogique : Le SNUipp-FSU14 a alerté sur les premières difficultés qui pointent dans le suivi pédagogique. Entre les parents en télé travail qui n’arrivent pas à gérer le temps, ceux qui n’ont qu’un smartphone dans le meilleur des cas, ceux qui ne suivent pas, ceux qui ont des enfants réfractaires, ceux qui envoient des mails à tour de bras... Les inégalités risquent encore de s’aggraver.

Des questions restent en suspens :
- Les collègues volontaires vont-ils pouvoir assurer la continuité pédagogique de leur classe ?
- L’accueil laissé à la seule initiative des directrices et directeurs soulève de réels problèmes d’organisation, de sécurité, de responsabilité. Le SNUipp-FSU a demandé à ce que l’IENA contacte l’ARS afin d’avoir des conseils sur les modes d’organisation choisis. Le but étant de freiner l’épidémie et d’exposer le moins possible les personnels.
Exemple : vaut-il mieux 2 personnels le matin et 2 autres l’après-midi, soit 4 personnes susceptibles d’être contaminées, au lieu de 2 personnels sur la journée ?
Des consignes claires doivent venir du ministère ou de l’ARS, mais on ne peut pas laisser les directrices et directeurs gérer cette crise sanitaire. Le SNUipp-FSU14 a rappelé le besoin de protections pour les personnels.

MAJ 18 mars 2020 10h30 : la mobilisation de tous les personnels doit être reconnue, rien ne doit les mettre en danger.

Suite aux dernières annonces du Président de la république concernant le renforcement des mesures de protection de la population face à la progression du COVID-19, la Rectrice de l’académie de Normandie a envoyé le 17 mars une lettre à l’ensemble des personnels de l’académie avec des dispositions extrêmement claires. Il est à souligner que son courrier prend largement en compte les échanges permanents qui ont eu lieu depuis le dernier CHSCTA et particulièrement depuis ce weekend entre les représentant.es de la FSU et les différents niveaux de décision ministérielles et académiques afin de préserver les conditions de travail et la santé des agent·es.

La nécessité de protection des personnels y est réaffirmée. Le travail à domicile est la règle.

Garde d’enfant de soignants uniquement sur volontariat :
Le dernier point qui posait encore réellement problème concernait l’organisation de l’accueil des enfants des personnels de santé dans le premier degré. Là encore les choses sont désormais claires et assurent la nécessaire solidarité en direction de ces personnels. L’encadrement des élèves relevant de ce dispositif doit se faire sur l’unique base du volontariat autour de pôles.

Toujours pas de protections !
Cette garde d’enfants a été évoqué lors du CHSCTA extraordinaire qui s’est tenu le 17 mars en visio-conférence. Les secrétaires du CHSCTA de Caen et de Rouen ont souligné à nouveau l’impérieuse nécessité de doter les personnels volontaires de l’éducation nationale d’équipements individuels de protection allant au-delà des simples gestes barrière compte-tenu du caractère particulier d’une garde d’enfant. Il a été confirmé par les autorités rectorales que ces dispositions étaient actuellement discutées entre Madame la Rectrice et le ministère.
Un avis a été déposé par les représentant.es de la FSU allant dans ce sens.

Continuité des rémunérations :
Par ailleurs nous avons eu l’assurance qu’il y aura continuité de la rémunération de tous les personnels et tout particulièrement des contractuels, AESH et AED pendant toute cette période.

Continuité pédagogique : aucune pression, aucune remontée
L’IENA a confirmé ce mercredi 18 mars au SNUipp-FSU14 que les collègues n’auraient aucun tableau à remonter à leur IEN. Les éventuelles demandes envoyées par les IEN ne sont que des documents d’aide à disposition des enseignant-es, chacun se l’approprie comme il le souhaite.

Accueil des enfants de soignant.es : à ré-expliquer à certains parents ?
Plusieurs enseignant.es ont été confronté.es à des situations de parents soignant.es qui avaient imaginé que leurs enfants seraient scolarisés “normalement” du fait de leur situation professionnelle, alors qu’ils ont parfois un mode de garde possible. Cela n’est pas conforme aux injonctions du ministère.
Ces enfants ne doivent être confiés à l’école que les jours où il n’existe pas d’autre solution de garde possible pour eux.
Les déplacements et les contacts doivent être limités au strict minimum et aucun parent ne doit amener son enfant à l’école si une autre solution est possible.
Le SNUipp-FSU rappelle que c’est une garderie et non un accompagnement pédagogique.
Le SNUipp-FSU14 a alerté l’IENA sur les difficultés du suivi pédagogique qui pourraient survenir pour des collègues sollicité-es fréquemment.

Face à toute difficulté éventuellement rencontrée avec les niveaux de décision intermédiaires (Chef d’établissements, DASEN, IEN…) la FSU et ses syndicats nationaux appellent l’ensemble des personnels à s’appuyer sur le courrier de la Rectrice et à nous remonter tout problème persistant.

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MAJ 17 mars 2020 15h :
La FSU a été en contact permanent avec le Secrétaire général de la Rectrice afin que les consignes ministérielles soient appliqué-es dans les établissements, particulièrement dans le 1er degré.
La FSU a particulièrement insisté sur l’encadrement des enfants des personnels soignants sur la base du volontariat, c’est le sens du message envoyé par la Rectrice cet après-midi. Les personnels volontaires doivent se faire connaître à l’adresse indiquée dans son mail.
Un CHSCTD par visioconférence a lieu en ce moment même sur la gestion liée au COVID19. Un compte-rendu sera rapidement mis en ligne.

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MAJ 16 mars 2020 17h34 :
Après entretien avec l’IENA :
- ASA : une demande doit être faite uniquement si les collègues ne peuvent assurer la continuité pédagogique à distance. Aucun certificat de scolarité n’est exigé.
- Présence dans les écoles : les enseignant-es volontaires peuvent garder les enfants des personnels de santé, il ne sera pas imposé à des collègues disponibles non-volontaires d’assurer les permanences.

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MAJ 16 mars 2020 16h49 :
- ATTENTION, l’administration exerce un chantage inadmissible envers les personnels pour être présents physiquement dans les écoles. Dans tous les cas : répondez aux pressions uniquement par mail à partir de votre boîte professionnelle et précisez : copie au SNUipp-FSU14, envoyez-nous le double.
- Il semblerait que l’inspection demande aux enseignants travaillant à domicile de demander une ASA. NE FAITES AUCUNE DEMANDE. Le ministère a bien précisé à la FSU vendredi soir que seul les enseignants ne pouvant assurer leur mission pédagogique doivent demander une ASA.
- Enseignants parents d’enfants de moins de 16 ans : si vous pouvez travailler à distance et assurer la continuité pédagogique ne faites pas de demande d’ASA, même si vous avez des pressions. Vous n’avez pas à informer l’administration.
- La présence physique n’est pas obligatoire à l’école, les parents doivent en revanche pouvoir joindre par mail/téléphone l’école aux heures d’ouverture.
- La présence pour garder des enfants ne se fait pas par les enseignants disponibles contrairement à ce qui est écrit dans la circulaire envoyée dimanche soir, mais par les enseignants volontaires. Le SNUipp-FSU appelle les volontaires à demander les protections nécessaires auprès de leur IEN/responsables de la communauté éducative. AUCUNE PRESSION NE DOIT ETRE FAITE, signalez tout abus au SNUipp-FSU14. De même répondez à des "menaces" uniquement par mail (trace écrite) en indiquant que conformément aux directives ministérielles et de la Rectrice, vous n’êtes pas volontaire ou vous êtes volontaire uniquement si les protections nécessaires sont mises à disposition. Précisez sur le courrier : copie au SNUipp-FSU14 et envoyez la copie à snu14 snuipp.fr
- Toutes les réunions doivent être annulées/reportées.
- LE SNUipp-FSU appelle les enseignant-es à travailler chez eux et à ne pas se rendre sur leur lieu de travail.

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MAJ 15 mars 2020 15h :
- liens vers FAQ et liste des pathologies à risque en bas de page.
- Le SNUipp-FSU14 a interpellé nos supérieurs hiérarchiques sur les mesures de présence obligatoire des enseignants du 1er degré dans les établissements alors que le 1er ministre incite au télé-travail et au confinement. Lettre envoyée en début d’après midi ici :

PDF - 48.1 ko
lettre Rectrice, DASEN, IENA, IEN

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14 mars 2020
Suite à la décision de la fermeture des écoles dès lundi 16 mars, le vendredi 13 mars a été une journée d’ordres et de contre-ordres, les IEN attendant les directives des DASEN, qui attendaient ceux des recteurs-trices, qui attendaient ceux du Ministre de l’Education, qui attendait ceux de l’ARS… Aucun enfant ne devait être accueilli dans les écoles, puis vers 17h consigne d’accueillir les enfants des personnels soignants...
Ne soyons pas dupes, Blanquer était farouchement opposé à la fermeture des établissements, il a été mis devant le fait accompli, d’où une impréparation totale des services en amont.

Première réponse du ministère à la FSU, reçue vendredi 13 mars au soir, en désaccord parfois avec les consignes du Calvados :

- Tout d’abord, la fermeture des écoles n’est pas une fermeture physique mais une suspension de l’accueil des élèves dans les écoles. Le ministère « espère » qu’elle ne dépassera pas les vacances de printemps, c’est à dire début mai.Les ESMS (établissements sociaux et médico-sociaux) eux ne seraient pas concernés par la fermeture généralisée.
- L’exception à cette règle de non accueil des élèves est le service minimum pour les enfants des personnels soignants des hôpitaux. Ce dernier est censé s’organiser de la façon suivante : accueil lundi dans l’école habituelle de scolarisation (sur justificatif type fiche de paye ou carte professionnelle) et ensuite l’organisation s’affine dans la semaine pour faire des groupes cohérents de 8-10 élèves, de préférence autour du même âge dans des écoles au plus proche des hôpitaux. Il s’agira de garderie et non d’un temps de classe. C’est quelque peu improvisé pour rester correct et contradictoire avec les consignes initiales données aux enseignant-es concernant les fermetures d’écoles. Il est par ailleurs regrettable que les enseignant-es n’aient pas été informé-es en même temps que le personnel soignant.

PDF - 314 ko
garde des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise

- Sur la situation des enseignant-es lundi le ministère affirme que la solution du télé-travail (à domicile) doit être la norme autant que possible. Les horaires de travail ne peuvent pas être identiques car le distanciel n’est pas le présentiel. Les personnels ne pouvant télé-travailler, les AESH par exemple, seront eux en ASA à leur domicile. Ce n’est pas ce que nous avons comme information localement, nous interpellerons la rectrice mardi lors du CHSCTA.
- Pour les enseignants eux-mêmes parents, il faut privilégier le télétravail lorsqu’il est possible sinon ils bénéficieront d’une ASA. Modèle ICI
- Pour les personnels présentant des facteurs de risques, la liste précise des pathologies concernées estparue ICI. A titre conservatoire ils restent systématiquement en télétravail et bénéficieront d’une ASA au plus vite. Ils ne doivent pas être mobilisés pour la scolarisation des enfants de personnels hospitaliers.
- Sur la présence physique dans les écoles, le ministre avance le bon sens et l’inventivité locale dans ces circonstances exceptionnelles mais semble soumettre tout cela à l’avis de l’autorité hiérarchique. La secrétaire générale du ministère indique, elle, que les enseignants ne sont pas obligés de venir lundi dans les écoles. Seuls les personnels essentiels à la continuité administrative, c’est à dire les directeurs et directrices pour le premier degré doivent être présent-es dans les écoles, mais il faudra toutefois accueillir les enfants des personnels hospitaliers… Tout cela est confus et nécessite d’être éclairci.
Comment faire quand il n’y a pas d’enseignant-e volontaire ? ou trop d’enfants présents par rapport au nombre d’enseignant-es volontaires ? Qui assure le lien pédagogique avec la classe de l’enseignant-e volontaire ? Quid de la garderie ? Quid de la restauration scolaire ?...Autant de questions pour lesquelles nous n’avons pas de réponses pour l’instant.
Le ministère n’a pas répondu à la question des modalités de transmission autres que par mail du matériel « pédagogique » propre aux équipes (envoi par courrier ? remise en main propres aux familles dans l’école ?... ).

Toutes ces mesures sont parfois en contradiction avec celles de notre département. Le SNUipp-FSU14 a reçu à 18h quelques précisions de l’IENA du Calvados (ces réponses ne sont pas gravées dans le marbre, la situation évoluera dans la semaine).
Présence des enseignants dans les écoles :
Le SNUipp-FSU14 a souligné que que le Président a dans son discours incité au télétravail et que les enseignants du secondaire n’avaient pas l’obligation d’être présents en permanence dans leurs établissements. De plus certaines écoles n’ont pas de bonnes connexions internet, de matériel, de structures adaptées…
Réponse de l’IENA :
Il y a deux priorités : les établissements doivent rester ouverts pendant les horaires des écoles et il faut assurer la continuité pédagogique.
Les premiers jours vont être des jours d’observation, ils vont permettre d’organiser la présence à l’école et la continuité des apprentissages. Il est donc important que les enseignants n’ayant pas d’enfants à garder ou de pathologie à risque se rendent dans leur école. Il comprend que dans certaines écoles, la présence de tous les enseignants sera contre-productive surtout si il n’y a pas les conditions réunies. Cependant, il faudra qu’un personnel soit toujours présent pendant les horaires d’ouvertures. Une organisation va se mettre en place, certains enseignants auront besoin de se voir tous les jours, d’autres auront besoin de points réguliers. L’IENA a assuré qu’il n’y aurait pas de flicage et de pointage... Le SNUipp-FSU14 a insisté sur ce point car des témoignages de la Manche et de l’Oise, montrent que les règles de présence ne sont pas les mêmes selon les circonscriptions.
Le SNUipp-FSU rappellera au ministère un nécessaire cadrage national.
En effet beaucoup d’enseignant-es, notamment les plus âgé-es, sont inquiets quant à la présence dans les écoles du département. Toutes ces consignes sont amenées à évoluer. Le site sera mis à jour régulièrement.

Les instances sont maintenues : CHSCTdépartemental lundi, CHSCTacadémique mardi, CAPD jeudi. Ce sera l’occasion de demander des réponses à toutes nos interrogations.

Bref, lundi 16 mars 2020, chaque enseignant va être amené à bricoler, dans le sens noble du terme, comme il sait le faire, pour ne pas perdre le lien pédagogique avec ses élèves.
Pour le SNUipp-FSU, cela ne doit pas être pas au prix de leur vie.

Lien : Covid19 : qui sont les personnes fragiles liste ICI

FAQ Covid 19 : réponse du ministèreICI

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